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Vivons-nous dans une société castratrice ?

Ah, un article pour nous les hommes, les vrais, les purs, qui affichent tous les signes de la virilité ! (n'est-ce pas marcassin – il comprendra) Allez, mettons-nous en bande, hurlons, buvons des bières, allez les bourrins, les mâles, réveillez-vous !
Bon, trêve d'hormones, l'abus nuit. Et élevons notre esprit en nous posant la question ci-dessus. Mon propos ici fait écho à diverses réflexions de votre serviteur (comme toujours), à quelques observations, questions, mais aussi à un courant de pensée et d'idées qui circule parfois un peu partout : celui de dire que du fait de l'émergence du féminisme et de l'accession de plus en plus des femmes au pouvoir (eh oui, maintenant, on ne peut plus faire comme si elles n'étaient plus là, il faut faire avec elles, à la différence des temps anciens où l'on ne souffrait d'aucune contestation car les femmes étaient au foyer, à élever les enfants et c'est tout !), de fait de cette « féminisation de la société » (c'est pas de moi, mais de ces zigotos qui défendent cette thèse), l'homme est castré, il refoule sa masculinité, bref il est oppressé par une horde de femelles qui l'empêchent de s'accomplir en tant qu'homme.
Et je m'oppose. Pourquoi ? Qui sait, peut-être inconsciemment pour pouvoir vous pondre un article...

Tout d'abord, qu'est-ce que la masculinité ? Que met-on derrière ce mot ? Si l'on en croit mon dictionnaire, la masculinité, c'est un ensemble de caractères masculins. Ce qui ne nous avance pas plus. J'ai la flemme de chercher à « masculin », de peur qu'il nous dise « relatif à l'homme, au sexe masculin », ce qui pour le coup nous ferait gravement stagner.
Donc reportons-nous à la sagesse populaire, qui sans dire toujours la vérité est souvent intéressante. Qu'est-ce qu'un mâle ? Eh bien, on a souvent dans la tête, en disant « mâle », l'image du bon gros Roger, assis devant la télé avec une bière et du foot, du bon gros bourrin pas fin qui aime se retrouver en bande, qui hurle d'un rire gras et raconte des blagues salaces en regardant le cul des filles qui passent dans la rue. Bon. Pour certains, ça n'est pas faux, certes. Mais quand même, c'est caricatural, non ? Si ! Je ne connais aucun homme qui présente ces caractères – bon, vous me direz, je ne fréquente pas ces gens-là, nous n'avons pas les mêmes valeurs, et leur saleté m'effraie, et mon Dieu ! leur inculture ! ils n'écoutent même pas France Culture et n'ont pas de bonsaï chez eux, non mais franchement quel intérêt à les côtoyer, restons entre gens civilisés ! Mais des gens comme ça, ça doit exister, il n'y a pas de fumée sans feu...
Si on se base sur une image plus exacte, moins extrême et caricaturale, l'homme moderne doit être viril, musclé, vigoureux, sportif, poilu (un peu mais pas trop, sinon on se fait appeler Georges – véridique ! (référence au yéti dans une pub pour bonbons – c'est fou comme en synthétisant pour réduire à la simple description objective on arrive à souligner l'absurdité des publicités, voire du monde en général (mais je digresse et j'en suis déjà à trois parenthèses))). Bref, l'homme doit être fort et viril. Sinon, c'est pas un homme, mais une femmelette, voire une tapette. Intéressant, non ? Voyez comment les pensées changent peu : pourquoi un homme musclé, c'est « mieux » ? Pour courir le mammouth, pardi ! Oui, de tous temps, on a associé les hommes à la force, parce qu'ils en ont plus que les femmes, et parce que c'est eux qui s'en sont servis dans le passé. Le poids des traditions, en quelque sorte – des milliers d'années après la naissance de l'homme, on exige encore de l'homme qu'il soit fort, quoique de façon plus détournée, et encore.
Au niveau du caractère ? Eh bien, l'homme est généralement un bourrin, pas fin d'esprit, un instinctif, qui laisse ses pulsions s'exprimer, un obsédé sexuel coureur de jupons - bref disons-le tout net, une bête, quoique le trait soit ici un peu grossi. Mais là encore, c'est vrai pour certains, mais doit-on considérer ça comme étant une vérité générale ? Non, bien entendu. Mais étudions ces caractéristiques de plus près : un homme ne doit/peut pas trop réfléchir, laisse ses pulsions héritées des temps immémoriaux s'exprimer, a une grosse voix, se retrouve en groupe pour avoir des comportements grégaires... C'est un instinctif, plutôt – et comme on peut le penser et le dire parfois, on ne lui demande pas d'être intelligent, mais d'être fort (il est intéressant de voir comment parfois on antagonise physique et intellect – j'y reviendrai sûrement...).
La femme, à l'inverse ? La femme est douce et chétive, et l'homme doit la protéger ; la femme se pose plus de questions, laisse moins de pulsions s'exprimer que l'homme. (reprenons une citation d'une mienne connaissance, à qui l'on reprochait vaguement de trop penser au sexe, qui disait je cite, attention c'est énorme : « Une nymphomane est une femme aussi obsédée par le sexe que l'homme moyen. » - je vous laisse « réfléchir » à cette bonne parole catégorique affligeante...) La femme s'oppose vraiment à l'homme, en ce sens. La question est : pourquoi ? Est-ce qu'une différence d'hormones, la présence de cycle menstruel et d'organes génitaux différents, et autres induisent une différence aussi contraire, voire même antagoniste, dans le caractère ?

Vous devez connaître un peu comment je fonctionne, à force : je suis un adepte de Freud, mâtiné d'un peu de Kant me semble-t-il. Bref, à la question précédente, on pourrait répondre de plusieurs manières. On pourrait dire que Dieu a mis en nous cette masculinité, mais ça ne serait pas drôle : ça nous rendrait inéluctablement prédestinés, ça contredirait les exceptions (ou mettrait en place un système de « oui mais celui-là, il a décidé que non, moins... ») et puis c'est irréfutable et pas drôle d'un point de vue totalement philosophico-débatique. Je vous propose une autre conception.
En bon freudien donc, je dirai que la masculinité ou la féminité nous ont été transmises dans notre jeune âge, du temps où nous étions plus influençables et impressionnables que maintenant, par ceux qui faisaient figure d'autorité en ce temps-là, c'est à dire les parents. Comme toutes les valeurs, la masculinité ou la féminité résultent d'une éducation, d'un conditionnement spécial qui vous a été transmis par vos parents. J'insiste dessus, afin de m'opposer à la conception selon laquelle les hommes sont nés hommes, et les femmes nées femmes. Je pourrais ressortir la citation d'Erasme « On ne naît pas homme, on le devient » - cependant ce serait totalement hors de propos, car ce bon Erasme entendait derrière « homme » « humain », et non « individu de sexe masculin ». Mais c'est quand même un peu ça : il n'y a pas de déterminisme biologique, en quelque sorte, mais bien une éducation à la masculinité ou à la féminité – ce qui signifie qu'il est possible (quoique difficile et compliqué, car c'est imprimé depuis l'enfance) de changer cette valeur, ce trait de caractère (quel intérêt, je n'en sais rien, mais juste le fait de savoir qu'on peut le changer, c'est déjà quelque chose d'important).
Mais là où cela peut coincer, c'est en considérant que les parents sont influencés par leur propre éducation, leur expérience et la société, qui leur transmettent à leur tour une certaine image des individus de sexe masculin et de sexe féminin. Mais alors, si les parents sont influencés et se rangent à l'opinion commune, alors tous les hommes et les femmes correspondent aux critères précités, et mon argumentation ne tient pas la route ? Peut vous chaut de savoir qu'on n'est pas biologiquement atteint de masculinité ou de féminité, ce qui importe c'est que les parents vous éduquent en fonction d'une certaine image qu'ils ont de l'homme et de la femme – « Pour plus tard être un vrai homme/femme, il faut faire ça et ça » - et en fin de compte la plupart des hommes et des femmes sont éduqués selon la conception majoritaire, selon l'image que leur renvoie la société d'eux-mêmes à travers leurs parents. D'une manière ou d'une autre, les hommes et les femmes sont éduqués de la même manière que leurs parents, car ceux-ci raisonnent en fonction du passé, et des traditions et des images populaires qui ont tendance à régir certains aspects de la société.
Ma réponse à cela, car il y en a une, est la suivante : puisqu'il est possible de s'extraire de cette image de l'homme ou de la femme, alors on n'est pas obligé d'être comme tous les êtres atteints de masculinité ou de féminité galopante – j'irai même plus loin : il existe des êtres qui ne sont pas totalement « masculins » ou « féminins », mais qui seraient un peu des deux en quelque sorte. Le protocole expérimental ? Au lieu de dire « j'élève mon gosse pour que plus tard il soit un vrai homme ou une vraie femme », élevez-le en vous disant « j'élève mon gosse pour qu'il soit plus tard un être humain ». Il a déjà des raisons physiologiques de penser qu'il est d'un sexe déterminé, alors pas la peine d'enfoncer le clou en le parquant dans le clan des mâles ou des femelles (au sens le plus animal du terme) de par son attitude – ne cultivez pas ce qui vous différencie des autres humains, mais ce qui le différencie de l'animal, cette même différence qui a tendance à manquer à certains de nos jours... L'idée est là : au lieu de lui inculquer des valeurs de force et de virilité (ou des « une fille doit prendre soin de son corps » ou autre distinctions se basant uniquement sur la différence de sexe), inculquez-lui des valeurs de libre-arbitre et de réflexion, par exemple. (pardon, j'interromps un peu mon propos : j'en conviens, certains pourront trouver ces phrases naïves et inexpérimentées – je vous le concède, n'ayant jamais eu l'occasion d'essayer par moi-même ; mais ça a beau être plus facile à dire qu'à faire, ça représente seulement un « idéal », une conception qui est la mienne, et qui de plus semble être de l'avis d'autres personnes une assez bonne conception, d'assez bonnes valeurs. Je continue :) En fait, la technique est simple : au lieu de raisonner en lui donnant votre conception pour qu'il la suive, au risque de vous tromper et/ou de le frustrer en l'enferrant dans des principes qui ne lui conviennent pas, laissez-le décider par lui-même de devenir ce qu'il est véritablement, laissez-le dicter ses principes qui lui conviennent le mieux. Ainsi, il ne se réclamera pas forcément de la masculinité ou de la féminité – il s'extraira en quelque sorte de cette prédestination, et ridiculisera la conception « homme = masculin et femme = féminin », qui est trop catégorique et ne prend pas en compte la spécificité particulière inhérente à chaque individu (cherchez les pléonasmes).

Revenons maintenant à la société. Dans mon introduction au sujet, je parlais de la société, qui ne permettrait pas aux hommes de s'accomplir en tant que mâle. Maintenant que nous avons vu sur quoi se fondait la masculinité, et pourquoi elle n'est pas forcément inhérente à tous les hommes, voyons pourquoi l'on pourrait dire que la masculinité est brimée dans la société actuelle.
Avez-vous vu Fight Club ? Vous devriez, car c'est un grand film – tant au niveau cinématographique qu'au niveau du message, inhabituel, interpellant et parfois philosophique. Notez que j'ai dit grand film, et non pas bon film : vous pouvez très bien être en total désaccord avec lui et ne pas l'aimer, vous ne pourrez pas enlever que le film est bien fichu, bien filmé, échappe à une certaine formatation en étant un « film d'auteur » (le réalisateur est David Fincher, auteur de Seven) et est globalement interpellant et choquant. Bon, et je parle, je parle, et vous devez vous demander pourquoi je vous en parle – c'est bien simple. Le film expose (sans prendre parti, attention !) la thèse selon laquelle les hommes de maintenant ne sont pas des hommes. Voilà comment on vous expose la chose : On est une génération d'hommes élevés par des femmes. (pour sous-entendre que les hommes ne sont pas élevés de façon à être des hommes) ; de plus la société de consommation, les désirs de consommation qu'elle implique, l'influence des modes panurgiennes et des mannequins, empêchent l'homme de se réaliser pleinement en tant que mâle masculin et dégradent leur virilité. Voilà la thèse, livrée en bloc. Tant qu'on y est, citons le livre d'Eric Zemmour, sorti récemment (je ne sais plus le titre, et je ne l'ai pas lu), qui parlait de la castration des hommes dans la société actuelle, en clair les hommes ne sont plus des mâles de nos jours – j'ignore cependant comment l'auteur défend cette thèse, mais je ne pense pas que ce soit de la même manière que dans Fight Club, quoique. Donc, voilà la thèse qui est en parallèle avec la question que je posais tout en haut de l'article.
Cette thèse est je pense compréhensible et soutenable. En effet, si l'on associe à l'homme la force, la virilité, les instincts, alors oui, la société actuelle brime ces traits de caractère – traits de caractère qui seraient communs à tous les hommes, et donc les brider entraînerait un mal-être car une non-expression du moi profond de l'homme. Eh oui, si l'homme parfait (dans le sens « qui répond parfaitement à tous les critères de l'homme, mâle masculin ») est Arkhtor le Barbare, un être instinctif, assouvissant toutes ses pulsions, fort (et qui exerce sa force, donc violent), alors oui, la société le brime – le pauvre ! (dans Fight Club, on nous montre des hommes qui, pour redevenir des mâles, se combattent, et assouvissent leur soif de domination, d'adrénaline, de violence) Or que défend la société ? Des valeurs traditionnellement associées au féminin : la paix, la douceur, l'harmonie, le contrôle des désirs, la réflexion (voire même le culte de l'apparence, mais je trouve que c'est discutable). Mais cela va à l'encontre de la personnalité masculine, enfin, on est en train de féminiser les hommes ! (on avait tendance à dire « un peu de douceur dans ce monde de brutes », mais parfois on entend l'expression, prenant volontairement le contre-pied de la précédente, « un peu de violence dans ce monde de douceur » !)
Ca se tient, pourrez-vous me dire. Mais vous imaginez, étant donné que l'article n'est pas fini, que je vais prendre un malin plaisir à vous contredire cette conception.

Déjà, regardez la thèse précédente, et regardez surtout les prémisses : si l'homme parfait est Arkthor le Barbare – oui, mais si il ne l'est pas ? Eh oui, ce qui me chagrine avec cette thèse, c'est que l'on associe « homme » et « masculinité », avec toute la force et la virilité que ça implique. Or si vous avez bien suivi mon raisonnement précédent, l'un n'équivaut pas forcément à l'autre ! Si l'on décide que l'homme doit être masculin, alors on peut dire que la société le brime ; si l'on décide que l'homme doit être un être humain (avec les caractéristiques humaines que cela implique, à savoir conscience et libre-arbitre) de sexe phallique (simple question de formulation) qui doit suivre sa voie intime, alors tout va bien ! (bon, et là, je triche, parce qu'en fait la société (de consommation, notamment) brime les hommes, mais là où je diffère de la conception précédente c'est que je pense que la société brime les hommes dans leur libre-arbitre, et ne les empêche pas d'être masculins, mais plutôt d'être des humains à part entière) Oui, certes, les valeurs traditionnellement associées à la masculinité sont passées de mode, et même plus, mais si l'on considère que l'homme doit être humain avant d'être mâle, où donc est le problème ? Si on vous cherchez à être humain et à être vous-même plutôt qu'à être un mâle, vous ne vous sentirez pas brimé – du moins, pas de la même manière...
De plus on peut objecter quelque chose d'autre à la thèse précédente, quand elle dit qu'elle empêche la personnalité profonde de l'homme de s'exprimer, le frustrant par là-même. Si l'on considère que tous nos désirs et nos pulsions ne doivent pas être satisfaites, on contredit cette thèse. Or on pense depuis Socrate (me semble-t-il) que quelqu'un qui assouvit toutes ses passions est esclave de celles-ci, et n'exerce pas véritablement son libre-arbitre, est ravalé au rang d'animal, déterminé par ses instincts et gouverné par autre chose que son cerveau. (le premier qui me dit « sa quéquette », je... euh... j'éclate de rire). Oui, certes, si l'on n'assouvit pas toutes ses passions, on peut être frustré, mais toutes nos passions doivent-être assouvies ? Non : certaines (pour ne pas dire la plupart, voire toutes) s'opposent à la nature humaine d'être conscient, réfléchi, responsable, et non-déterminé, et il faut savoir les réfréner pour au choix ne pas faire le mal, être libre ou être heureux. (oui, ça me rappelle mon cours de philo, et pour tout dire ce paragraphe fut fortement influencé par le cours en question...) (NB (ajout du 07/02, deux jours après la publication de cet article) : en fait on avait dû en parler en cours, peut-être, mais toujours est-il que le sujet fut véritablement abordé dans le cours d'hier, soit le lendemain de la publication de cet article ! comme dirait Christine, "c'est une prémonition"......)
Dernière chose, dernier argument que j'opposerai à la thèse dite « castratrice » : on parle de féminisation des hommes, mais d'où les femmes sont toutes pacifiques, douces, et réfléchies ? Eh oui, on raisonne encore et toujours à partir de ces clichés, de ces conceptions erronées du masculin et du féminin. Une femme peut sans problèmes être violente, voire même laisser libre cours à ses pulsions, eh oui, tout comme un homme peut être pacifique et raisonné ! Au contraire, au lieu de nous demander si c'est des valeurs féminines, ne pouvons-nous pas dire que ce sont des valeurs humaines ? Ne conduisent-elles pas à une évolution, vers plus d'humanité ? Attention, ça ne veut pas dire que les femmes sont « plus humaines » que les hommes, ne nous méprenons pas ; j'insiste sur le fait que ces valeurs furent associées aux femmes, plus précisément à la féminité dont toutes les femmes doivent se targuer, mais que ce ne sont pas des valeurs réservées et/ou caractéristiques des femmes. Les suivre ne signifie en aucun cas pour un homme qu'il est castré et frustré par la société féminisée, mais plutôt à mon sens qu'il a plus d'humanité – pourquoi plaindre alors la répression de la « personnalité masculine » au profit de valeurs comme celles-ci ?
L'on pourrait aussi se demander : pourquoi une thèse fait-elle surface à l'heure actuelle, pourquoi est-elle en vogue ? C'est assez délicat de répondre, mais j'imagine que le fait que les femmes accèdent de plus en plus à des places et à un pouvoir qui n'étaient auparavant réservés qu'aux hommes peut créer des jalousies, du ressentiment contre elles dans l'esprit de certains – conception macho, peut-être, de mâles qui veulent rester comme ils sont et revendiquent leur masculinité galopante. Je ne m'avancerai pas plus loin dans cette réflexion, le terrain me semblant assez glissant, et de plus il n'est pas exclus que je me fourvoie totalement (et que veut un exposé fait par un non-convaincu ? pas tripette, dirait mon charcutier)

En conclusion, finalement, je pense avoir soulevé certains points qui contredisent la thèse que les hommes sont castrés et frustrés dans notre société par l'imposition de valeurs féminines qui ne peuvent en aucun cas leur correspondre. Il semblerait donc que les hommes puissent vivre en harmonie avec eux-mêmes à l'heure actuelle sans craindre une dénaturation de leur âme d'homme, avec un peu de jugeote – dormez, brave gens, les féministes armées de scalpels ne vous castreront pas cette fois...

# Posté le lundi 05 février 2007 16:56

Modifié le mercredi 07 février 2007 07:26

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